L'association "Le Comptoir aux histoires", a été créée en décembre 2006 par Caroline Chavelli. 

Elle a pour but de :

- créer et de diffuser des histoires à l'intention des petits et grands

- d'organiser et/ou de promouvoir des rencontres fondées sur l'échange et la transmission via des actions intergénérationnelles dans les établissements scolaires, les bibliothèques, les centres sociaux et les maisons de retraite 

- d'intervenir auprès des ados, dans les collèges et lycées, pour réfléchir au sens de la vie et évoquer ces grands sujets que sont la vie et la mort, le grandir et le devenir, l'estime de soi et l'enthousiasme ! 


 

LES CONTES 

Conteuse auprès des tout-petits, à la bibliothèque municipale, dans les écoles, et auprès des adultes, toutes mes histoires sont inédites. Je les invente et je les conte avec grand plaisir ! Leurs ingrédients sont l'imaginaire, la poésie, la facétie, l'insolite, le merveilleux, etc, afin d'extraire mes petits auditeurs et les grands de leur monde souvent saturé de télé, de vidéo et de routine. Et ça marche ! A la bibliothèque, où j'interviens avec d'autres conteuses, les parents et grands-parents qui accompagnent les enfants prennent eux aussi le plus grand plaisir à écouter ces histoires !

Dans un autre registre, pour les ateliers d'écriture et contes, je pioche avec bonheur dans le répertoire des contes classiques pour enrichir ces rencontres.

 

CONTER POUR TRANSMETTRE

Après avoir longtemps écouté les personnes en fin de vie et les autres, conter répond à un désir de transmission. J'ai beaucoup reçu, j'ai écouté et j'écoute toujours une multitude d'histoires, de secrets, de chagrins, d'inquiétudes, des silences et des appels et l'on me confie aussi des histoires de bonheur, d'amour, de découvertes, de surprises  qui toutes m'enrichissent. C'est pourquoi je souhaite transmettre la richesse de toutes ces facettes afin de toucher les uns et les autres. L'histoire est pour moi un outil idéal.

 

A travers les histoires que j'écris et que je conte, je tiens donc à transmettre :

- du plaisir !
C'est très réjouissant d'imaginer des histoires et c'est un grand plaisir de les offrir et de faire plaisir ! Dans notre société, le plaisir est souvent oublié au profit du "il faut faire" ou il est souvent éphémère et à consommer. Les histoires, elles, créent des souvenirs et de ce fait deviennent des ressources.

 

- de l'émerveillement
Dans notre société très régie par l'utilitaire où il y a peu de place pour l'imaginaire, où tout est si sérieux, se laisser transporter par une histoire m'apparaît essentiel. Les adultes qui accompagnent les enfants à la bibliothèque ne boudent pas leur plaisir !

 

- de la reconnaissance
Il ne s'agit pas de proposer des personnages ou des situations conformes à ce que nous rencontrons au quotidien afin d'avoir la satisfaction de s'y identifier mais de créer grâce à la poésie, au merveilleux, au burlesque, etc dans un autre espace-temps des personnages amenés à vivre des expériences et des émotions qui ressemblent à celles que nous connaissons ou que nous avons connues. Cette reconnaissance qui ne juge pas donne l'estime de soi et permet à la personne, grâce aux métaphores, de trouver des ressources, de donner du sens et ce faisant de devenir le créateur de sa propre vie. C'est dire que les contes transforment et bonifient qui veut écouter ...

 

- la transmission 
Pour toutes ces raisons, les contes s'adressent aussi bien aux petits qu'aux grands et il peut rassembler les générations. C'est pourquoi l'association "Le Comptoir aux Histoires" se propose, notamment lors des actions intergénérationnelles qu'elle met en œuvre ou lors d'interventions dans ce cadre, de promouvoir la lecture, le conte, la création d'histoires afin que petits et grands se retrouvent et se racontent ...

 


LES CONTES POUR LES ENFANTS

Les 0-3 ans 

Dans le cadre d'un accueil parents-enfants où diverses activités sont proposées une matinée par semaine, je crée des histoires pour les tout-petits. Elles sont sensorielles et les petits y participent grâce à des objets que nous échangeons, des sons qu'ils entendent et qu'ils imitent, des surprises comme des jets d'eau, des paillettes qui voltigent, etc. Mon intention est de provoquer leur émerveillement, leur étonnement, l'envie d'écouter et de regarder avec toute l'improvisation que cela suppose car les tout-petits interviennent volontiers sans qu'on leur demande !

 Par ailleurs, dans le cadre de Relais d'assistantes maternelles, je retrouve les petits une fois par mois autour d'un thème. Chaque séance comprend des comptines, une histoire avec décor et accessoires, un livre fabriqué par mes soins qui reprend l'histoire et un atelier sensoriel autour du thème choisi. Là encore, il s'agit de susciter, de façon ludique, le plaisir des mots et de l'écoute grâce à la poésie et à la sollicitation des cinq sens. Je tiens aussi, via le livre, à donner aux petits le goût des livres.

 

Les maternelles 

A l'école, il est tout à fait fascinant d'arriver dans une classe où les enfants sont survoltés, par exemple à 9 h, quand ceux qui n'ont pas assez dormi sortent excités de la garderie du matin et rencontrent ceux qui arrivent dans un joyeux brouhaha et beaucoup de gesticulations. Et pourtant, il suffit de leur annoncer qu'on va leur raconter une histoire pour que ces petits démons se transforment en petits anges ! Cette subite disponibilité n'est pas sans me rappeler mes visites à l'hôpital en soins palliatifs où il suffisait que je franchisse le seuil d'une chambre pour que la personne affaiblie, triste ou égarée se ressaisisse. A la différence de l'hôpital où je venais écouter, je viens auprès des enfants pour conter. Mais l'intention est néanmoins la même : offrir ma présence. Toute proportion gardée, les visites à l'hôpital sont souvent rares tout comme le sont les intervenants extérieurs dans les écoles. Les uns et les autres ne s'y trompent pas, ils savent, même inconsciemment, que je viens pour eux. Et là, durant toute mon histoire, même quand deux classes sont réunies, pas un bruit ! ils écoutent et participent à bon escient.

 

Les primaires

Raconter des histoires à l'école primaire est toujours un plaisir car cette heure que nous allons passer ensemble est présentée aux enfants comme une surprise ! Ces histoires, le plus souvent, s'inscrivent dans un programme pédagogique développé par l'enseignant et les histoires feront écho aux thèmes étudiés en classe. L'attention des enfants est soutenue et leur participation toujours prompte.

En bibliothèque et médiathèque, je retrouve cette même attente des enfants qui ont envie d'histoires, d'émerveillement, de magie, de rêves, de facéties, d'un monde où tout devient possible par le mélange des mots, des images, des personnages, qui transporte dans un ailleurs peuplé de péripéties, de frissons, d'épreuves, de transformations, de rires et d'imprévus.

Petits et grands écoutent ensemble. Les grands devenant complices dès qu'il est question du Père Noël et les petits, quand on leur annonce que c'est une histoire pour les plus grands, écoutent de toutes les oreilles pour devenir des grands, eux aussi, à l'issue de l'histoire.

 

Les bienfaits des contes


- les histoires bonifient
Tout comme les personnes en fin de vie qui sont dans l'essentiel, les enfants ne s'embarrassent pas avec la formulation et ne connaissent que la sincérité et la spontanéité. Imaginez ces petits démons proférer des gros mots, taper sur le copain en niant le fait, réclamer des choses à la maîtresse en ignorant tout des formules de politesse, devenus, à l'issue de l'histoire, petits anges et me remercier spontanément ! oui, oui ! sans l'incitation de la maîtresse !

 

- les histoires transforment
Ces enfants turbulents, déjà stigmatisés à 4 ans, s'avèrent capables de rester assis et d'écouter ... L'enfant comme l'adulte capte parfaitement lorsqu'on est là pour lui et sait apprécier qu'on lui propose autre chose qu'une routine qui ne lui convient pas. Cette expérience et d'autres auprès des enfants me prouvent que tout enfant recèle des potentiels insoupçonnés qui ne demandent qu'à être révélés.

 

- les histoires stimulent la sensibilité :
Toutes mes histoires sont pleines de fantaisie tout comme mes accessoires et le décor s'il y a. En effet, ces objets imaginaires ou le détournement d'objets du quotidien montre aux enfants autre chose que leur environnement quotidien fait de plastique et d'objets utilitaires. Alors que l'on pourrait croire que ces enfants sont insensibles à l'esthétique car elle ne fait pas toujours partie de leur environnement familier, il suffit de la leur proposer pour qu'ils l'apprécient. Un simple tissu de velours bleu foncé chatoyant pour évoquer la nuit suscite des ooooooohhhhh d'émerveillement ! Les enfants découvrent la créativité et peuvent à leur tour inventer et fabriquer des objets qui deviendront ... magiques ! D'autant que les adultes, parents, grands-parents ou nounous, ne boudent pas leur plaisir à écouter des histoires et se laissant happer par l'imaginaire, inventent à leur tour avec les petits, à la maison, ou dans la nature, des objets et des sensations ludiques et poétiques.

 

Les contes à la personne : les contes hommages
Ces contes sont spécialement écrits et/ou contés pour une ou plusieurs personnes où chacun se reconnaîtra dans les personnages et/ou le sujet choisi. Ces contes s'adressent à deux types de public. Dans le premier cas, il s'agit de personnes qui traversent des difficultés et qui trouveront des ressources grâce aux métaphores. (voir aussi les cafés-parents ci-dessous) Dans le second, il s'agit juste de mettre en valeur les personnes concernées et de les resituer dans une histoire qui leur fera écho.

Dans une classe de primaire où j'étais souvent intervenue car j’y avais mis en place le Prix Chronos de littérature jeunesse et parce que je venais régulièrement aider aux ateliers d'art plastiques, l'enseignante m'a permis de venir raconter une histoire aux enfants. Avant de commencer, je leur ai expliqué que j'avais écrit une histoire pour eux, pour leur rendre hommage, car ils étaient tous sympathiques et m'avaient toujours bien accueillie. Je souhaitais donc les remercier. C'est ainsi que mon histoire a mis en scène tous les élèves de la classe ... avec leur caractère ... pour le meilleur et pour le pire ! Car bien entendu, comme dans toutes les classes, il y avait quelques "phénomènes" !  Toute mon histoire était fantaisiste et bien sûr bienveillante. Les élèves ne s'y sont pas trompés. Ils ont tous écouté en se reconnaissant les uns les autres et n'ont raillé personne. Ils étaient très fiers d'être les personnages d'une histoire. Les "phénomènes" sont venus me dire avec leurs mots combien ils avaient apprécié et m'ont remerciée chaleureusement. Comme dans le cas des maternelles, les élèves ont trouvé spontanément les mercis et autres compliments qui font plaisir !

Cet exemple illustre la reconnaissance qui motive ces histoires. Pour une fois, une histoire mettait en scène les "phénomènes" en les taquinant alors qu'au quotidien, ils sont toujours montrés comme des vilains petits canards et lorsqu'on parle d'eux, c'est pour les critiquer. Phénomène ou non, chacun a besoin d'être reconnu tel qu'il est et accepté comme tel.

 


LES CONTES OUTILS DE MEDIATION

LES CAFES-PARENTS

Les cafés-parents sont ces réunions où des parents se retrouvent autour d'une psychologue, psychothérapeute ou médiateur familial pour évoquer ses difficultés afin de trouver des solutions. Ces rencontres fonctionnent soit par thème, soit au gré des sujets soulevés lors d'un tour de table en début de séance. Ceux qui s'y retrouvent viennent parler de leurs soucis ou écouter les autres en qui ils se reconnaissent. Ces rencontres sont souvent très chargées émotionnellement.

Aussi m'est venue l'idée de proposer à Marianne Souquet, psychologue et médiatrice familiale, d'intervenir en racontant une histoire liée au thème retenu. C'est ainsi que j'interviens en début de séance pour conter et laisser ensuite les parents exprimer tout ce qu'ils en retirent et le débat est lancé ! Quand aucun thème n'est défini, je le choisis  en me gardant bien de l'annoncer car chacun entendra celui ou ceux avec lesquels il se sent concerné.

Cet apport de l'imaginaire me paraissait important afin d'alléger des rencontres parfois lourdes d'émotion, de doutes, de craintes. La puissance des métaphores permet de mettre à distance une réalité pesante à laquelle on voudrait bien échapper. A l'hôpital, j'avais déjà constaté à maintes reprises que le recours aux  métaphores s'avère un outil précieux pour accompagner les personnes en fin de vie et leurs proches. Elles transforment des pensées figées et des fatalités en images qui permettent à la personne malade de s'approprier sa propre réalité au lieu des contingences énoncées par les autres.  

Le conte permet donc une identification  en ces moments de solitude, de sentiment d’abandon et confère un sentiment d’appartenance salutaire. En effet grâce à la puissance de la métaphore, à la sagesse qu’ils véhiculent et aux réalités qu’ils relatent et que nous traversons tous (amour, souffrance, mort, espérance, séparation, etc) chacun, à l’écoute du conte, pioche, en secret, les éléments, les signes, les images, les émotions qui font écho à son histoire, à son présent, et qui deviendront des ressources.

Ressources intimes car nul ne sait quels éléments la personne a piochés, quelles images se formeront en elle mais ce qui est certain c’est que ces ressources vont se muer en richesse intérieure. C’est ainsi qu’en cette situation de dissolution des repères, d'anéantissement de ses capacités, d'incapacité à envisager l'avenir, le conte produit de la créativité. Situé dans un autre espace-temps il libère le mental des contraintes et la personne peut élaborer des idées nouvelles, avoir des intuitions, voir les choses autrement, etc. Par ailleurs, l'imaginaire qu'il déploie offre des possibilités d'interprétations illimitées et permet à chacun de trouver la sienne. Nous pourrions dire qu'il y a autant d'auditeurs que d'interprétations et c'est là toute la richesse du conte ! Il n'exclut personne. Dans le cas qui nous concerne, ce foisonnement sera d'autant plus enrichissant qu'il sera éclairé par la psychologue.

Et l'histoire ne s'arrête pas là. Les parents rapportent que durant les jours qui suivent ces histoires, ils continuent de "mouliner". L'histoire, ou plutôt ce qui est devenu leur histoire, n'en finit pas de livrer ses secrets. Il arrive même que des mois après, des éléments resurgissent, porteurs de sens. Ce cheminement de la pensée se constate aussi avec les personnes en fin de vie dont je parlais.

Pour toutes ces raisons, ces histoires font œuvre d'accompagnement.

 

LES CAFES-ENFANTS

Les cafés-enfants sont nés du succès des cafés-parents. Une fois par mois, les enfants savent que papa ou maman participe au café-parents et que cette rencontre aura des répercussions sur la vie de famille. Le parent va modifier son attitude, dire des choses, insister sur certains points ou s'entretenir de façon privilégiée avec un des enfants. Cependant, il n'est pas toujours facile de transmettre. L'émotion brouille les mots, le manque de temps empêche de dire les choses comme on le souhaiterait et les enfants préfèrent parfois écouter une tierce personne plutôt que papa ou maman. C'est pourquoi les parents ont suggéré d'organiser des cafés-enfants.

Les premiers cafés-enfants ont donc accueilli les enfants des participants aux cafés-parents puis des copains les ont rejoint. Comme avec les adultes, le thème est choisi par les enfants. Les premières rencontres se sont déroulé avec Marianne Souquet, la psychologue et médiatrice familiale, et deux stagiaires en psychologie qui accompagnaient les enfants en groupes de petits et de grands car la plus jeune avait 5 ans et la plus âgée 14 ans. Les petits dessinaient leurs émotions tandis que les grands écrivaient ou discutaient.

Après les vacances d'été, les enfants ont manifesté le désir de reconduire les cafés-enfants et je me suis joint à eux, à l'instar des cafés-parents, pour leur raconter une histoire écrite pour eux, sur le thème qu'ils avaient choisi.

Les cafés-enfants étant interdits (!) aux parents, j'ai demandé la permission au début de la première séance de participer à leur groupe en leur promettant de respecter la règle de la confidentialité qui veut que les participants ne divulguent pas aux autres ce qui s'est dit entre eux. Sauf si un enfant demande à ce que la psychologue transmettre une information à son parent. A l'issue de l'histoire, je devais m'éclipser mais Marianne a demandé aux enfants s'ils me permettaient de rester. Ils ont acquiescé et je les en remercie. Ainsi a commencé ma participation aux cafés-enfants où j'ai le plaisir de raconter une histoire et de co-animer ces rencontres.

Le groupe est constitué de fidèles, comme avec les parents,  âgés de 6 à 11 ans. Le respect et l'écoute sont les clefs de la cohésion. Chacun sait qu'il pourra s'exprimer et être écouté sans être jugé. La rencontre commence avec l'histoire porteuses d'émotions et de pistes de réflexion. C'est ce matériau qui sera utilisé pour permettre à chacun de dire ce qu'il a entendu et ce qu'il ressent. Puis s'enchaîneront des jeux de statues, de mimes, de scènes imaginées et interprétées par les enfants, des photolangages, etc, pour réfléchir ensemble de façon ludique au thème de l'après-midi. La rencontre se termine par un goûter bien mérité !

Chaque séance montre combien les enfants ont besoin de parler. A les entendre, les parents ne les écoutent pas ou en tout cas pas comme ils le voudraient. Une des intentions du café-enfants est de leur donner les moyens de s'exprimer de façon à être écouté et d'avoir un comportement qui favorise le dialogue. Cet apprentissage de la communication vise également à favoriser leur expression et l'affirmation de soi en dehors du cadre familial. Les relations avec leurs copains sont fréquemment évoquées par les enfants parce qu'elles sont émaillées d'incompréhensions, de mésententes, de trahisons, de jugements. Les cafés-enfants offrent donc la possibilité à chacun de s'approprier un langage non violent pour vivre au mieux dans la société, en étant respecté et en respectant les autres tout en exprimant ses émotions.

 

 

 

 ECRIRE DES CONTES AVEC DES ADOS EN DIFFICULTE

La transmission et la reconnaissance sont des vertus du conte.  On pourrait penser que les contes sont désuets et très éloignés de ces ados que l'on qualifie "en difficulté". Et pourtant de nombreux contes relatent des situations étrangement semblables à celles que vivent ces ados privés de repères, livrés à eux-mêmes et qui se retrouvent confrontés à des obstacles qu'ils devront dépasser. 

L'expérience de conter et de faire écrire des groupes de 14-17 ans, par trois ou quatre, était une gageure, vaillamment portée par un professeur pluri-disciplinaire d'un lycée professionnel. Ce défi a été une aventure extrêmement enrichissante et ces ados, constamment stigmatisés, ont montré qu'ils étaient capables du meilleur. 

 Vous trouverez sur ce site un compte-rendu de ce projet littéraire

 

 

 ATELIERS D'ECRITURE ET CONTES EN MAISONS DE RETRAITE

 Persuadée que les personnes âgées ont une vie longue et riche à raconter et que les maisons de retraite n'offrent pas toujours la possibilité de le faire, j'ai souhaité y proposer des ateliers d'écriture. Grâce à une approche ludique, les résidents de ces établissements se retrouvent en situation de raconter à l'écrit et à l'oral souvenirs et mémoires et de s'évader du ronronnement des pensées quotidiennes en se prêtant à des exercices qui stimulent l'imaginaire, la fantaisie et la poésie.

Outre les bienfaits de ces ateliers sur les fonctions cognitives, ils développent complicité et reconnaissance grâce à l'écoute des uns et des autres et créent du lien entre personnes qui ont un vécu commun.

Le conte, lors de ces rencontres, apportent un moment de répit mérité durant ce travail d'écriture et le plaisir d'écouter des histoires loufoques, romanesques, d'aventures ou encore des mythes qui réveillent l'imagination et le rêve.

 Vous trouverez sur ce site un compte-rendu de ces ateliers

 

 

  ATELIERS D'ECRITURE CREATIFS ET CONTES EN MEDIATHEQUE

 Ces ateliers d'écriture n'ont pas de vocation littéraire mais proposent à chacun, en petit groupe, de s'exprimer sur toutes ces choses du quotidien et de la vie, graves ou lègères, qui nous touchent et qui souvent ne trouvent pas d'oreille pour être écoutées. Ecrire, écouter les autres, se raconter, être écouté avec bienveillance et empathie apportent reconnaissance et estime de soi. Par ailleurs, manier l'écriture mais aussi le dessin et d'autres outils artistiques permettent une autre expression de soi, de sa sensibilité, de ses qualités, et  amènent chacun à découvrir une créativité insoupçonnée d'une richesse étonnante.

 Vous trouverez sur ce site un compte-rendu de ces ateliers.

 

 

LES ACTIONS INTERGENERATIONNELLES

Vous trouverez sur ce site des comptes-rendus d'actions intergénérationnelles 

La plupart des initiatives de l'association "Le Comptoir aux histoires" s'inscrivent dans le cadre du Prix Chronos de littérature jeunesse, promu par la Fondation nationale de gérontologie,  et s' inspirent de sa devise est "Grandir c'est vieillir; Vieillir, c'est grandir".

 

♦ avec des petits de 0-3 ans 

 - Conte et goûter 

 

♦ avec des élèves de l'école primaire, en partenariat avec la bibliothèque municipale.

 -  Semaine Bleue

-  Prix Chronos de littérature jeunesse organisé par la Fondation nationale de gérontologie

Rencontre entre élèves et personnes âgées à la bibliothèque

 

♦  avec des adolescents au collège

Prix Chronos de littérature jeunesse

 

 

 PARLER DE LA VIE ET DE LA MORT AVEC LES ADOS

Vous trouverez sur ce site des compte-rendus de travaux menés avec des classes de collégiens autour du sens de la vie qui abordent les thèmes de  la jeunesse et de la vieillesse, de la maladie et de la mort, du grandir et du devenir, de l'estime de soi et de l'enthousiasme !

Prix Chronos de littérature jeunesse

Jeunesse et vieillesse

Révolte créatrice